• Quand les petits poussins naissent en couveuse ou que la mère délaisse les petits, après quelques semaines, je déplace les petits de l'éleveuse qui est une grande cage à lapin avec plateau chauffant. 

    Poussinière : élevage des poussins  

    Ici, une poussière plus grande

    Poussinière : élevage des poussins

    Vers la poussinière : Espace dédié pour que les petits puissent courir et grandir tranquillement.

    Quand les journées sont chaudes et ensoleillées, ils vont dehors pour gratter et s'imprégner de leur environnement sur herbe.

    Photo d'années précédentes (je n'ai plus de Mille-fleurs)

    Poussinière : élevage des poussins

    Mais quand la mère couve ses œufs et que le petits naissent sous poule, ils restent avec maman qui gère la chaleur et la sécurité des petits. 

    Poussinière : élevage des poussins

    Ici avec un maman poule, toujours en sécurité dans un parc.

    Poussinière : élevage des poussins

    Poussinière : élevage des poussins

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  • Notre serre en polycarbonate, avait subi quelques dégâts suites aux grêles. 

    Apres la recherche et l'achat de plaques polycarbonate spéciale serre, il nous fallait des pas trop épaisses, nous avons réparé la toiture (réparations faites il y a quelques semaines)

    Voici les photos des réparations.

    Avant réparations, nous avions mit une bâche pour mettre en protection pendant l'hiver mes agapanthes, agaves et autres plantes qui craignent le froid et gel. La toiture étant éventrée.

    Serre réparée  

    Serre réparée Serre réparée  

    Préparation des plaques, taillées à dimension.

    Serre réparée

    Serre réparée

    Serre réparée

    Serre réparée  

    Voilà après réparations. 

    Serre réparée

    Serre réparée

    Aujourd'hui, les semis y sont installés et grandissent harmonieusement, les plants de tomates, courgettes, salades, potirons poussent bien. Il y fait 20° / 25°. 

    Les petits pious 2019

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  • Bonjour,

    Il y a quelque temps je vous parlais de notre bassin qui fuyait, la cause d'un rat musqué qui avait décidé d'installer son territoire dans notre jardin. Le rat musqué étant dans notre région un grand nuisible et une campagne étant lancée pour réduire sa prolifération, et éviter les contaminations par la leptospirose. Nous n'avons pas hésitez.

    Le bassin suite   Le bassin suite

    Pour rappel voici le sujet et photos du désastre :

    http://unpetitcoindebonheur.eklablog.com/bassin-qui-fuit-cause-de-la-fuite-responsable-rat-musque-a159717428 

    Le bassin suite  

    Le temps des réparations

    Avec des trous de 20 à 40 cm, il fallait de sacrées rustines ! heureusement, nous avons conservé les chutes de bâche EPDM.

    Nous avons acheté de la colle néoprène spéciale réparation bâche EPDM et quand les jours furent plus doux, nous nous sommes attaqué à la réparation.

    Ce fut fastidieux et quel boulot :

     * Rebouchage des trous avec de pierres et autres (le trou principal était très profond),

     * Nettoyage de la zone d’encollage, séchage à l’acétone des parties à encoller,

     * Découpe des rustines sous bâche (car j'ai fait deux rustines par trous) une sous bâche et une autre sur bâche,

     * Encollage sous bâche, avec la colle néoprène, il faut laisser sécher les deux partie, quand la colle est au touché sèche) il faut coller les deux morceaux et rouler avec une roulette pour maroufler et bien chasser l'air ou autre, cela garantie une adhésion complète et étanche, 

     * Encollage sur bâche : même technique...

    Le bassin suite

    Bien laisser sécher le tout au moins 24 heures avant de remplir le bassin.

    Le bassin suite  

    Sonder toutes les autres parties de la bâche à la recherche d'autres trous même petits.

    Le bassin suite

    Le bassin suite

    Le bassin suite

    Repositionnement des pots d'iris, nénuphars et joncs massettes.

    Le bassin suite  

    Le bassin suite

    Le bassin suite  

    Il faut bien "coller" les pots avec la vase, (vase que j'ai mis de côté pour cela) la vase permet de ventouser les pots sur le fond. Ainsi au remplissage, les pots ne glissent, ne se renversent pas et ne flottent pas.

    Après avoir remplis, par pallier à hauteur de chaque rustine et test si fuites. Nous avons remplis le bassin jusqu'en haut, et Youpi, plus aucunes fuites.

    Le bassin suite

     

    Le bassin suite

    Petit détour en jardinerie en Belgique, pour l'achat de quelques plantes et carpes koï (20 poissons de environs 6/7 cm) petits oui mais à 2.00 euros la petite carpe, cela est une belle occasion, car le coût d'une grosse carpe koï avoisine les 100.00 voir 200.00 euros pour un spécimen de 20/30 cm.

    Donc, nous prenons petits, avec 55 m3 d'eau dans le bassin, ils pourront grandir.

    Dés que l'eau fut dans le bassin, la faune alentour c'est "

    ", les grenouilles sont sorties de leurs cachettes, les tritons ont repris possession du bassin et les larves de libellule qui étaient soigneusement conservé dans la vase (que j'avais gardée) ont retrouvé le fond.

    Le bassin suite

    Bref, la biologie de l'eau est en cours, et dés que cela est bon, l'introduction des poissons : comètes, shubunkin et carpes Koï pourra se faire.

    Moralité, ne jamais désespérer quand un bassin fuit, c'est réparable, il faut juste de l'huile de coude et du moral. 

    Les petits pious 2019

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  • La consanguinité chez les volailles

    Voici un sujet très intéressant que je voulais partager : Sujet de : Le Chasseur Français N°609 Août 1946

    Les alliances étroites et larges. — Par consanguinité, il faut entendre le degré de parenté dans la descendance, lorsqu’on accouple ensemble des sujets issus d’ascendants communs.

    Ainsi, quand on fait reproduire un coq et une poule issus des mêmes géniteurs, c’est-à-dire le frère avec la sœur, la descendance, qui possède en puissance les mêmes caractères héréditaires, se trouve en état de consanguinité étroite.

    Il en est de même si on accouple la mère avec le fils, le père avec la fille. Évidemment, le degré de parenté est plus « large » lorsqu’il s’agit seulement de demi-frères ou de demi-sœurs, issus de pères ou de mères différents, et il l’est encore davantage quand les accouplements se font entre cousins germains et issus de germains, ou d’une parenté plus éloignée encore.

    Sur la question de savoir si la consanguinité donne de bons ou de mauvais résultats dans la transmission des caractères héréditaires, les avis sont très partagés. Certains zootechniciens, tels que Sanson, Gayot, Collings, Mauchamps, etc., croient que les alliances entre proches parents élèvent l’hérédité à sa plus haute puissance et que la plupart des races, parmi les mieux cotées, dans toutes les espèces animales, proviennent d’accouplements consanguins, étroits, poursuivis dans le même sens, pour gagner en précocité et en productivité, qu’il s’agisse de viande, de lait, d’œufs, etc.

    Au contraire, Magne, Cornevin, Feich et de nombreux praticiens ont toujours cherché à mettre les éleveurs en garde contre l’engouement excessif qui pourrait les inciter à poursuivre inconsidérément les sélections consanguines. Car, si les alliances prolongées peuvent avoir de bons côtés, elles ne sont pas exemptes d’en avoir de mauvais, notamment en ce qui concerne la rusticité et surtout la fécondité.

    En effet, si l’on continue à faire procréer constamment, sans infusion de sang nouveau, des poules proches parents, on peut obtenir une descendance mieux étoffée et plus précoce que la souche originelle, si les caractères héréditaires sont irréprochables. Malheureusement, il n’en est pas souvent ainsi et, pour peu qu’il y ait un point faible dans la constitution organique des reproducteurs, il est fréquent d’obtenir une descendance plus vulnérable, moins résistante aux affections morbides qui déciment les animaux domestiques, petits et gros. Non seulement la mortalité augmente dans les élevages, mais, chose plus grave encore, il peut survenir une stérilité manifeste, qui affecte davantage les sujets que l’on a poussés.

    En résumé, si la consanguinité, tout comme le métissage, peut donner d’excellents résultats sur la fixation et l’accentuation de certains caractères héréditaires, il est prudent de ne pas trop exagérer le rapprochement des sangs, afin de ne pas rompre l’harmonie des fonctions organiques, qui jouent le plus grand rôle sur la rusticité et la fécondité.

    Adelphophagie aviaire. — La reproduction continue des volailles d’un même troupeau ne pouvant donner des résultats satisfaisants que si les souches sont absolument irréprochables sous le rapport des aptitudes (précocité, rusticité, prolificité, propension à la ponte, à l’engraissement, etc.), il faudra éliminer rigoureusement tous les sujets médiocres, si l’on veut voir ces caractères s’améliorer sur la descendance.

    Toutefois, on devra redouter que la consanguinité étroite ne déprime certaines fonctions organiques, qui conduiraient les volailles à la misère physiologique. C’est d’ailleurs ce que l’on constate assez souvent, à la suite d’accouplements continus, poursuivis sans méthode, principalement dans les petits élevages peuplés de quelques volailles, toujours de même sang.

    Pour revigorer ces élevages, il suffirait de substituer aux coqs consanguins des reproducteurs mâles, non apparentés avec les poules, lesquels peuvent être de même race, mais n’ayant entre eux que des rapports lointains.

    Cependant, il ne faut rien exagérer, car l’adelphogamie, ou dégénérescence consanguine, n’est pas aussi à craindre qu’on pourrait le supposer. Néanmoins, par mesure de prudence et pour atténuer les effets décevants du croisement continu, il suffira de ne pas dépasser la limite des trois quarts de sang dans les alliances entre proches, ce qui est relativement facile, en se conformant aux prescriptions de M. Feich, schématisées dans le tableau ci-dessous.

    La consanguinité chez les volailles

     

    Line Breeding. — Considérons deux volailles de races différentes, par exemple un coq Gâtinais, de couleur blanche et à crête droite, avec une poule du Mans, de couleur noire et à crête fraisée, n’ayant entre eux aucun degré de parenté. Les sujets issus de ces races étrangères seront des demi-sang (2).

    Maintenant, si nous accouplons ces deux demi-sang, un coquelet avec une poulette, nous obtiendrons, comme indiqués en (3) et (4), des trois quarts de sang.

    Chez ces derniers, il se produira une scission entre les caractères dominants et les caractères dominés, dits récessifs.

    Les résultats seraient les mêmes si on accouplait un coquelet demi-sang avec la mère, ou le coq originel avec un demi-sang femelle. Les produits obtenus seront toujours des trois quarts de sang (3) et (4) ; ce degré de parenté n’étant pas dépassé ; aucune dégénérescence organique n’est à craindre.

    Mais il n’en serait plus de même si on accouplait le coq ou la poule originels avec des trois quarts de sang, femelle ou mâle, car les produits issus (6) et (7) seraient des sept huitièmes de sang, et la limite consanguine dangereuse pour les caractères défaillants se trouverait dépassée.

    Pour éviter les aléas, on reviendra à la limite permise du demi-sang, par le cochage d’un trois quarts de sang femelle, du côté maternel, avec un trois quarts de sang mâle, du côté paternel (5), ou vice versa.

    Dans le cas où la consanguinité aurait été poussée jusqu’aux sept huitièmes de sang, l’accouplement des sujets paternels et maternels (6) et (7) donnerait également des demi-sang (8).

    En multipliant les alliances, ainsi que l’indique le tableau de M. Feich, on peut faire varier l’étroitesse de la consanguinité, en revenant constamment aux demi-sang, de manière à combattre les influences dangereuses qui pourraient se produire du côté de la rusticité et surtout de la fécondité.

     Voilà, j'espère que ce sujet vous a captivé, pour ma part, il m'a très intéressé.

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